• Brève histoire des cloches de l'église de Marcq

     

    L'Eglise paroissiale St-Martin de Marcq, classée en 1945, est un monument qui ne manque pas de caractère, de pittoresque, et qui dégage beaucoup de poésie, à l'image du très beau village qui se trouve à ses pieds, quelque peu en contrebas. L'édifice a gardé son vieux cimetière avec quelques tombes intéressantes et son mur d'enceinte d'un autre temps.

    La Marcq, affluent de la Dendre, coule paisiblement au nord-ouest et sépare l'antique église du château seigneurial de Bornival dont il subsiste la motte. Si l'église est en majeure partie de style gothique hennuyer, un style gothique tardif qui s'étend à la fin du XVe et au XVIe siècle, aux limites du territoire de l'Ancien Hainaut comtal, sa tour occidentale est par contre une construction romane du XIe siècle sauvegardée lors de la reconstruction de l'édifice au XVIe siècle. La tour, faite de moellons assis, dégage un caractère de puissance et de robustesse. A l'origine, elle faisait office de donjon et était sans accès extérieur. La porte actuelle, néo-romane, date de 1860-1865 lorsque l'édifice subit d'importantes restaurations; durant cette période on réaménage l'intérieur comme l'extérieur dans le style néo gothique (contreforts, nouvelles fenêtres ... ). Elle est coiffée d'une flèche octogonale de 18 mètres, ajourée sur trois faces de cinq abat-sons qui renvoient le son des cloches dont nous allons vous parler et qui sont l'objet principal de notre article.

    Cloches de MarcqLe clocher, où avaient élu domicile une centaine de pigeons et le mauvais état de la charpente, en interdisaient depuis plusieurs années tout accès. La restauration de la tour et des toitures de la vénérable église St. Martin de Marcq a été marquée par la descente du clocher et l'infrastructure des cloches. Cela nous a donné l'occasion de refaire quelque peu leur histoire et de mieux les connaître.

    À l'origine, le clocher comptait trois cloches. Alors que deux cloches existent encore, le berceau de la troisième est désespérément vide. Qu'est-elle devenue ? Malgré de nombreuses recherches dans les archives paroissiales, nulle part nous avons trouvé la moindre information concernant l'histoire des cloches. Il ne nous reste donc qu'à se livrer à certaines hypothèses.

    Au cours des derniers siècles, le bronze était devenu un objet de convoitise pour les différentes armées d'occupation, en vue de la fabrication de canons de plus en plus puissants. Pour mieux comprendre cette page d'histoire et élargir nos connaissances dans ce domaine, il nous a paru opportun de remonter jusqu'au début de l'occupation française.

    La Révolution française avait provoqué l'invasion de la Belgique. Par arrêté daté du 13 juillet 1793, la République confisquait la plupart des cloches, une seule devant subsister dans chaque église. Ceci est illustré par une ordonnance de la République française pour le district d'Ath dont voici la transcription :

    « Liberté - Egalité.

    Le gouvernement français est révolutionnaire jusqu'à la paix et quiconque s'avise d'entraver sa marche est puni de mort. Nous, Jean, Joseph Botte et Ghislain Legay, en vertu de la commission qui nous a été donnée pour la descente des cloches dans toute l'étendue du district d'Ath par Jasmin Lamotre, commissaire civil, requérons des maires et officiers municipaux de faire descendre dans un délai de cinq jours, les cloches superflues existantes dans l'enceinte de leur commune, tout en laissant une cloche par église conformément à la loi. Dès qu'elles seront descendues, il faut les faire transporter au dépôt général à Mons où un récépissé sera délivré par le garde du magasin établi pour les recevoir. Le 26 Thermidor (août 1794) de l'an II de la République française une et indivisible (s) Botte -Legay ».

    Voici la relation détaillée de l'enlèvement des cloches pour la commune de Bassilly, commune voisine de Marcq :

    « Nous, maire et officiers municipaux de la commune de Bassilly - en vertu de la réquisition ci-dessus - nous nous engageons à faire descendre au dépôt général à Mons, les cloches superflues existantes dans l'étendue de notre commune (deux et une clochette) dans le délai prescrit par la dite réquisition. Fait à Bassilly le 26thermidor de l'an II de la République une et indivisible. (s) Alexandre Bricouet - P.J. Renaux - Ph. Lacroix. »

    Les habitants de Bassilly n'avaient d'abord conduit que la petite cloche ; puis, ils se décidèrent à fournir les autres en voyant le malheur arrivé à St. Pierre-Capelle, autre commune voisine, où les Français avaient mis le feu à l'église, brûlé le clocher et fondu les cloches.

    En conclusion, nous pouvons supposer ceci : au moment de l'enlèvement des cloches par les Français (1794), trois cloches existaient encore dans le clocher. Deux furent enlevées, seule la cloche nommée Martin, datant de 1768, resta en place. Les deux autres furent remplacées: l'une du nom de Jean-Marie en 1820, l'autre, dont nous avons retrouvé une date gravée dans le berceau, en 1827.

    Au sujet de cette dernière, nous n'avons que peu d'informations; elle fut vraisemblablement enlevée, à son tour, par les Allemands durant la guerre 14-18 et ne fut jamais remplacée. Le berceau de cette cloche, toujours en place, mesure 1,10 rn de long, son battant mesure 0,80 rn et pèse 20 kg.

    Il semble donc que les trois cloches dont il est question ici, ne sont pas très anciennes, l'une date de la fin de l'ancien régime, la seconde du début du XIXe siècle, et la troisième, qui a disparu, avait vraisemblablement été coulée en 1882.

    L'église de Marcq fut fermée en 1797, le 15ème dimanche après la Pentecôte, et réouverte au culte le 3ème dimanche de l'Avent 1802.

    La première, la plus ancienne, la plus importante, la plus grosse, du nom de Martin, le nom du saint patron de l'église, date du XVIIIe siècle. Elle est, semble-t-il, plutôt le fruit de dons particuliers, en l'occurrence de son parrain, Nicolas Walraevens, « pastoor van Mercke » et de sa marraine, Mademoiselle Caroline Thérèse Luycx, béguine. Elle pèse +/- 1100 kg, sa hauteur est de 0,90 m., le diamètre à la base 1 m. et la hauteur du battant 1,10 m. Le fondeur est un certain Joseph Simon qui, malgré nos recherches, n'a pu être identifié à ce jour. Sa surface extérieure est ornée de trois bandes en relief ; celles de la partie supérieure sont au nombre de quatre, dont les trois premières comportent un texte en vieux flamand et dont la quatrième est orné d'un décor floral stylisé, composé de palmettes, de courbes et de contre-courbes de bonne qualité artistique. Sur la bande inférieure se trouve écrit un texte qui nous donne les noms des fondeurs. Une face comporte un dessin en relief; il s'agit d'un triangle, orné d'un décor fait de courbes et de contre-courbes, figurant le Golgotha, dominé par un Christ en croix, croix étreinte par Marie, agenouillée. Un ange volant fait partie du décor. Nous reproduisons ici ce texte :

     

    Cloches de MarcqMARTINUS IS MYNEN NAEM
    MYN GELUYD IS GODT BEQUAM ALSOO VERRE ALS MY HOOREN SAL ICK BEN GEGOETEN IN 'TJAER 1768 EN HEBBE GEHADT VOOR PETER MR NICOLAUS
    WALRAVENS PASTOOR VAN MERCK ENDE VOOR METER JW CAROLINA THERESIA LUYCX BEGYNE WILT GODT BEW AEREN OVER AL ICK BEN GEGOETEN GEWEEST DOOR JOSEPHUS SIMON.

     

    Et dont la traduction en français est la suivante :

     

    Martin est mon nom
    Mon son est agréable à Dieu, aussi loin que l'on
    puisse m'entendre.
    J'ai été fondue en l'an 1768 et j'ai eu pour parrain Mr.
    Nicolas Walraevens curé de Marcq et pour marraine
    Melle. Caroline Thérèse Luycx béguine
    Que Dieu les protège tous
    J'ai été fondue par Joseph Simon

     

    Nos recherches nous ont permis d'apporter quelques renseignements supplémentaires au sujet des deux premiers personnages : Nicolas Joseph Walraevens est né à Vollezele, village flamand, situé le long de la chaussée d'Hérinnes à Ninove, le 8 mars 1719 et décédé à Marcq le 4 novembre 1788. Il était le fils de François Walraevens et de Catherine Walkiers, parents issus de deux familles en vue. Sa pierre tombale est encastrée dans le mur de l'église de Marcq et voici sa teneur :

     

    Ici devant repose le corps du seigneur et maître
    Nicolas WALRAEVENS
    natif de Vollezeel en son vivant curé de cette
    paroisse pendant 30 ans et doyen du décanat d'Halle
    pendant 15 ans, décéda le 4 novembre 1788, âgé de
    69 ans. Priez Dieu pour son âme.

     

    Elle est reprise dans l'Epitaphier du Pays d'Enghien par E. Bois d'Enghien, (p.357, n°150), mais curieusement non signalée dans la Généalogie Walraevens établie par Jacques Walraevens. Caroline Thérèse Luycx, naquit à Marcq le 8 février 1780 et décéda à Enghien le 6 janvier 1858. Elle était la fille d'Albert Luycx et de Marie Caroline Meuleneyser. Le 10 frimaire An VIII, elle épousa Nicolas Joseph Marchand, marchand de fer à Enghien, né à Rebecq le 18 juillet 1775, et décédé à Enghien le 27 janvier 1854, fils de Pierre Joseph et de Maximilienne Van Achter.

    La deuxième cloche, du nom de Jean-Marie, a pour parrain Jean-Joseph Huwart et pour marraine Marie-Thérèse Van der Perre. Elle est nettement moins grande, puisqu'elle ne pèse que 350 kg, sa hauteur est de 0,45 rn, son diamètre à la base de 0,55 m. et son  battant, d'une hauteur de 0,60 m. ; sa décoration comprend sur une face, la représentation d'un évêque facilement reconnaissable à ses attributs, la mitre et la crosse ; l'anneau et la croix pectorale semblent ne pas avoir été représentés ; elle comprend comme dans la précédente, des bandes parallèles au nombre de quatre, séparées par de fines arêtes en relief. La première, la bande supérieure est décorée de feuilles de chêne et de glands stylisés ; les trois bandes inférieures comportent le texte en français suivant :

     

    MON PARRAIN
    JEAN JOSEPH HUWART
    MA MARRAINE
    MARIE THERESE VAN DER PERRE
    MON NOM EST JEAN MARIE
    FONDUE PAR HABERT ET LES DROUOT EN
    L'AN 1820

     

    Jean-Joseph Huwart naquit à Enghien le 15 juin 17 69, et décéda à Marcq le 21 avril 1831. Voici ce qu'en dit le chanoine Vos dans son ouvrage Le clergé du diocèse de Tournai, Braîne-le-Comte, 1890, tome IL p. 303 : « à la fln de ses humanités faites dans sa ville natale, il devint religieux Carme Chaussé, sous le nom de P. Michel. Il étudia deux ans la philosophie au couvent de Bruxelles et trois ans la théologie à celui de Louvain. Il fut ordonné prêtre le 21 septembre 1793 et, en 1795, il fut employé dans les diocèses de Malines et de Liège, comme terminaire, charge qu'il remplit jusqu'en 1802. Il résida pendant six ans au couvent de Tirlemont. Il revint ensuite à Enghien. En 1802, il fut nommé chapelain-vicaire à Graty. En 1804, il fut transféré comme vicaire de Marcq-les-Enghien, et le 28 janvier 1810, mis à la tête de la même paroisse en qualité de recteur. Il mourut le 20 avril 1831 ».

    Marie- Thérèse Van Der Perre, fermière, était née à Leerbeek le 16 octobre 1780 et décéda à Marcq le 13 février 1849. Elle était la fille de Jean-Baptiste Van der Perre et d'Anne Catherine Vanderschuren. Elle épousa Alexandre Lepers, censier à Marcq ; il était le fils de Jean-François Lepers et de Marie Adrienne Derycke. Son époux, Alexandre Lepers est un des principaux notables du village de Marcq. Il fut bourgmestre de ce village de 1815 à 1836 et un membre important des archers de Marcq par les nombreuses fonctions qu'i y occupa.

    Contrairement à la première cloche, dont je n'ai pu identifier le fondeur, j'ai retrouvé tout un historique sur les Drouot, ou plutôt la dynastie des Drouot, mais rien sur ce qui semble avoir été un moment leur associé, un certain Habert. Les Drouot sont originaires de Lorraine ; cette dynastie de fondeurs remonterait à 1729, et on sait aussi que les Drouot sont des fondeurs itinérants. Toutefois, ils semblent s'être fixés à Tournai ou dans la région. Par exemple trois cloches sont livrées à l'église d'Herseaux (région tournaisienne), signées Drouot Frères Fondeurs 1822. Les cloches des Drouot sont très présentes dans cette région et particulièrement dans les clochers tournaisiens.

    Associé avec ses trois frères, Clément Drouot qui travaille au tout début du 1ge s., fond de très nombreuses cloches signées Drouot frères. Vers 1842 il est associé avec son fils Paul-Denis qui lui succède peu après. Cette fixation à Tournai apparaît comme évidente au XIXe siècle, d'abord parce qu'on sait que « Paul Drouot, continuateur d'une longue lignée, vend sa fonderie tournaisienne à Edouart Michiels en 1886 ». En 1920, Marcel Michiels reprend le flambeau, mais lorsqu'il meurt en 1962, c'en est fini de l'art campanaire à Tournai.

    En guise de conclusion, je vous dirai que, voisin immédiat de l'église St Martin de Marcq, depuis 54 ans, j'ai appris à connaître «mes voisines », à les apprécier, à les écouter, et pourtant, elles ne sont plus que deux, les anciennes ayant disparu dans les tourmentes qui frappaient régulièrement les humains. Mais ces deux-là, depuis plus de cinquante ans ont rythmé ma vie de tous les jours, m'ont appris à leur manière les heures, les événements heureux et malheureux. Lorsque, dernièrement, lors de la restauration de la tour, j'ai pu enfin voir, celles que je ne pouvais qu'entendre, je me suis dit qu'elles méritaient bien une petite attention de ma part, c'est cette modeste contribution que vous avez sous les yeux.

     

    Le clocher de nouveau à sa place... L'Avenir.net du 7 mai 2008

    Le clocher de Marcq a été remis en place. Une opération impressionnante mais nécessaire suite aux travaux réalisés à la toiture de l'église... lire la suite...

     

    ANNEXES

    1. « SONNAGES DIVERS IMPOSES AU SONNEUR » (1ère moitié du XIXème siècle)

     

    • 1. Pour la messe de St. Sébastien (20 janvier, liée au serment des archers de Marcq, fondé en 1429 par Pierre de Luxembourg, seigneur d'Enghien, et dissout en 1850)
    • 2. Pour la messe St. Eloi (1er décembre)
    • 3. Pour la messe St. Martin (premier lundi de la kermesse, après le 26 septembre)
    • 4. La veille de la kermesse de Marcq (le 3ème dimanche de septembre)
    • 5. La veille des grandes fêtes, Pâques (matin et après-midi), Pentecôte, Toussaint, Noël
    • 6. La veille des grandes processions, de la première communion
    • 7. Pendant le Te Deum (21 juillet)
    • 8. Pour les différents offices
    • 9. Pendant les processions solennelles ou ordinaires
    • 10. Pendant les trois absoutes
    • 11. Pendant l'enterrement et la reconduite du deuil
    • 12. Après-midi de grâces ou du salut -simple pause
    • 13. Appel à la première messe du 2ème jour simple pause
    • 14. Appel à la deuxième messe- trois pauses
    • 15. Salut d'enterrement (s'il a lieu) s'il y a salut (sans convoi) - deux pauses.


    2. « REGLEMENT POUR SONNER LA GROSSE CLOCHE A MARCQ »


    Nous avons retrouvé dans les archives paroissiales ce curieux règlement pour les sonneurs de cloches, datant du XIXe siècle.

    Observations préliminaires.

    La grosse cloche de Marcq, sonnée pendant un quart d'heure sans interruption, donne 400 coups de battant. C'est ce qu'on appelle une pause dans le langage des sonneurs.

    Lorsque la sonnerie a lieu à triple ou à double pause, l'interval entre chaque pause est de 7 minutes 30 secondes. La sonnerie se paie à raison de 25 centimes la pause pour chacun des deux sonneurs ou 50 pour les deux.

    La sonnerie des pardons et le tintement de la petite cloche, lorsqu'ils doivent avoir lieu, se font gratuitement pour le sonneur en fonction. Si, dans un cas particulier et imprévu le présent règlement devait subir quelque modification, le sonneur ne pourrait la faire qu'après avoir obtenu l'autorisation du curé.

    La sonnerie pour trentième supplémentaire est supprimée. Les familles qui font faire un service 2ème état ou plus élevé, doivent placer un deuxième sonneur à leurs frais.

     

     Etat de choeur et premier état des fermiers

     
     1. pour annoncer le trépas
     2. pour annoncer le service la veille au soir
     3. pour le chant des vêpres
     4. pour le chant des matines
     5. pour le chant des laudes
     6. ouverture de l'église une heure avant l'office
     7. pendant qu'on va au devant du cadavre et qu'on l'introduit à l'église
     8. pour l'appel à la première messe
     9. pour l'appel à la deuxième messe
    10. pour l'appel à la 3ème messe même pendant les communions
    11. pendant l'offrande
    12. pendant les 3 absoutes
    13. pendant l'enterrement et la reconduite du deuil
    14. après-midi de grâces ou de salut
    14. bis vers le soir
    15. appel à la première messe du ième jour
    16. appel à la deuxième messe
    17. appel à la troisième messe
    18. salut d'enterrement (s'il a lieu)
    1 triple pause
    1 triple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 simple pause
    1 triple pause
    1 simple pause
    1 triple pause
    1 simple pause


     

    Bibliographie

    • E. Matthieu, Recueil de notices historiques sur Enghien et les localités qui en dépendaient, Mons, 1878, 1er fascicule
    • La dynastie des Drouot. Notes reçues de Madame Muriel Hubert, chargée de communication de la Maison du tourisme à Tournai, qui m'a aimablement communiqué ces informations.
    • Ministère de la Région wallonne, DG Aménagement du territoire, du Logement et du Patrimoine, Division du Patrimoine,
    • Le Patrimoine monumental de la Belgique, Wallonie, vol 23/1, Province du Hainaut, Arrondissement de Soignies, Namur, 1997.
    • Dr. Desmons, Les cloches de Tournai, Notes d'histoire et d'archéologie, Anvers, 1905.
    • A.P.H.J. Paluel-Marmont, Cloches et carillons; leur histoire, leur fabrication, leurs légendes. Paris, Segep, (1953).
    • Les derniers fondeurs de cloches, in« L'Estampille», avril 1975.
    • Chanoine J.J. Vos, Le clergé du diocèse de Tournai depuis 1801, Braîne-le-Comte,l887-1893, t. III.
    • Le clocher de nouveau à sa place, in « Ath et sa Région », mercredi 7 mai 2008.
    • L. Darbé et R. Dasseleer, Marcq-Labiau, mon village. Imprimé par Inter Offset, rue Longtin, 44, 1090, Bruxelles, déc.1996.
    • S. Brigode, L'architecture religieuse dans le sud-ouest de la Belgique. Des origines à !afin du 1 5e s., Mons, 1950, t.1 .
    • H. Coupremanne, Histoire de la Commune de Silly, manuscrit (6 nov.1862) (coll. privée).

     

    Louis Darbé
    Bulletin trimestriel du Cercle Royal Archéologique d'Enghien - n° 60 - sept. 2008 - pp. 9-13.